ça donne envie …

En écrivant ces lignes, je me suis relevé deux fois pour mettre mon nez dans le pot de fleurs qui est sur le bahut. Qu’est-ce que ça sent bon la jacinthe ! Il y en a une violette, une rose et deux blanches. Trois couleurs que j’aime bien, en plus. L’appel de la nature est incitatif. Le beau temps de cette fin d’année pousse le jardinier à aller gratter la terre. Il faut en profiter et préparer des tables au jardin. C’est toujours ça de fait. J’y vais tout à l’heure.

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Hier matin, je suis encore allé rouler. Ce grand soleil est un appel. Je ne me fais pas prier longtemps. Seuls les longs préparatifs pour se vêtir pourraient être dissuasifs. Il faut se couvrir. C’est givré dans les champs. Faut pas se leurrer ! La nuit l’été indien se travestit… En rentrant je suis passé par le marché. A la cité le dimanche c’est le souk ! On devrait organiser des cars d’électeurs pour sentir, non pas la jacinthe, mais le parfum de nos quartiers…

En soirée j’ai regardé un match de basket ProA sur “Ma Chaîne Sport”. Lyon-Villeurbanne s’est incliné à Monaco. Je n’ai pas reconnu l’équipe monégasque que j’avais vue lors de la première journée. Le coach monténégrin Zvezdan Mitrovic n’y est certainement pas pour rien. Le basket collectif récité hier soir est léché. Celui des villeurbannais est “con” leche.  Vous aurez compris que je n’aime pas l’équipe du président Parker. Je me méfie des gendres idéaux. Avec Amstrong, Jalabert, Platini et consords, les modèles ne manquent pas. Je note au passage que Collet n’a pas eu les couilles au cul pour sortir son meneur adulé en demi-finale de l’Euro contre l’Espagne. Il était pourtant nul de chez nul, c’est-à-dire en ce moment lyonnais sur les bords. C’est lui et Collet qui nous font perdre le match et je l’écris, moi !

Pour revenir à Monaco, j’aime leur jeu intérieur fait de redoublement de passes. Leurs excellents shooters à 3 points, Jamal Shuler et Sergy Gladyr n’abusent pas de leur arme. On sent qu’ils ont des consignes pour donner le plus souvent possible le ballon dans la peinture. En plus quand tu as un jeu de raquette, tu es forcément présent au rebond offensif. Si seulement Aix-Maurienne pouvait s’inspirer un peu ! Je regarde beaucoup de matchs. Cela me permet de rester dans le coup. Quand j’entraînais j’avais des modèles. J’essayais de les copier. Je décortiquais des séquences de jeu pas trop compliquées et je m’en inspirais. J’aimais bien Michel Gomez. Il a deux ans de moins que moi. Son nom est associé à celui de Limoges en priorité. Seuls les mordus se souviennent qu’il a fini sa carrière de joueur à Challans et qu’il a commencé celle d’entraîneur dans l’ancien club mythique de Vendée (début des années 80) et qu’il l’a monté au firmament. Dégringolé en régional, Challans remonte en Nationale 1 en 2004 sous la houlette d’Antoine Michon. Ce dernier lors de ses trois saisons passées à Aix venait toujours nous saluer avant les rencontres. Les confidences qu’il tenait à l’époque se sont révélées justes, malheureusement.

Concernant la Nationale 1, quand je vois que Blois est seul en tête avec 2 défaites je me dis qu’Aix-Maurienne 5ème n’est pas à sa place. Lors de leur match référence à Marlioz, les Blésois n’avaient pas existé. Je voudrais tant que cette équipe sympa réussisse ! Je serais content pour le staff technique où notre ami Sébastien joue un rôle important bien qu’il s’en défende. Mes commentaires sont parfois sévères en direct ou dans mes écrits.  Je sais que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Le dilemme c’est que moi j’aimerai bien conseiller et qu’en plus je paie ma place ! Tout le monde il est gentil…

 Gomez Michel Gomez lors d’un stage de formation de cadres en 2014

Quand j’ai vu qu’Aix-Maurienne allait affronter Challans cette saison, cela m’ a fait comme avec Berck, le Berck de Jean Galle. Je me suis dit qu’il serait bon d’aller humer les restes d’un parfum de basket d’antan. Un antan qui aurait encore de l’allure et qui pourrait même répondre présent. Au lieu de copier les flambeurs d’aujourd’hui, les jeunes coachs devraient s’inspirer des seigneurs de ma génération. La grande classe ne se démode jamais. Hier soir, après le match de Monaco, j’ai regardé les horaires de trains pour aller à Challans. C’est à deux “pas” de l’océan. En ce moment je roule mais j’ai envie de “marcher”, dans les deux sens du terme… Une petite “échappée” en Vendée du côté de chez Bernaudeau, Gomez et Michon, ça peut le faire.

En attendant, ce matin les jacinthes sentent bon. La nature, moi ça me donne des envies…

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