c’était qui le patron…

                          … à Saint-Vallier ?

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Un basketteur américain a toujours un immense respect pour son coach.

Entre Steffon et Sébastien, cela n’empêche pas la communion d’esprit et l’amitié confirmées lors de cette aventure de fin de saison.

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J’ai choisi ces trois images prises lors de la finale de Saint-Vallier. Le photographe F. Pietzrak était assis devant moi dans le car au retour. C’est vraiment un artiste, un crack !

J’ai une petite anecdote au sujet du car. La veille, pour le voyage de la demi-finale, notre chauffeur était le même que celui de la finale d’accession gagnée en 1994 par les mauriennais d’alors. Le lendemain, lorsque madame Françoise R. vit que ce n’était pas le même chauffeur, elle perçut comme un mauvais signe du destin. Le brave homme la rassura immédiatement en lui disant qu’il avait déjà transporté l’équipe par deux fois et que la victoire avait été au rendez-vous à chaque fois.  Le proverbe “jamais deux sans trois” allait se vérifier.

Pour revenir au scénario du match, autour de moi j’ai senti que les supporters n’y croyaient plus au bout d’un moment. En fait moi j’étais dans une espèce de bulle et j’étais imperméable à toute contagion de ce genre. Foisette peut en témoigner, je lui ai toujours dit qu’on allait gagner. En fait Sébastien comme moi à mon époque est un “dingo” de défense. Empêcher Wright de scorer en lui collant Thomas sur le râble n’était pas suffisant. J’ai constaté qu’il avait corrigé à la mi-temps la propension à laisser les drômois se balader en pénétration dans notre raquette. Certes les joueurs ont laissé beaucoup de gomme en défense mais comme le disait mon conscrit François Perrin, ils se “reposaient” en attaque. C’est une façon de parler bien sûr qui illustre la façon de bien mettre en place notre jeu et ceci sans précipitation. Seuls les spécialistes ont apprécié la mène de Rigaux. J’ai eu entendu à Marlioz des imbéciles le critiquer. Ce sont les mêmes qui croyaient notre retour au score impossible. A ceux qui cherchent encore l’explication de notre adresse sur les derniers shoots, je redis combien ils ont été pris dans des positions confortables créées par notre meneur.

Ce n’est pas moi qui tient les cordons de la bourse du club mais il faudrait absolument garder l’épine dorsale de l’équipe constituée par Rigaux-Dardaine-Bradford. Vous leur ajoutez Sonko en nageoire type squale puis Yvrande et Atamna en super branchies  et vous avez le meilleur 5 de ces dernières années. Si d’aventure Tucker veut revenir à Aix, il faudrait se fendre d’un bon petit contrat pour verrouiller le tout. J’ai bien aimé le lithuanien Cukinas trop peu utilisé à mon goût. Il y a certainement une raison et je fais entière confiance au coach Bozon. Il m’expliquera tout cela à tête reposée. C’est lui le patron désormais…

seb8Je vais quand même lui reparler de Madiop. C’est lui qui l’a formé, je ne vais pas lui apprendre qu’il a une pépite sur son banc. Thuram aussi est un bon petit jeune et comme par hasard c’est mon pote qui lui a appris le haut-niveau.

Regardez un match de basket de ton équipe quand tu es sûr du coach, c’est le pied ! Constatez que les dirigeants ne l’aient pas vu avant, c’est rassurant pour les opticiens. Ce n’est pas demain qu’ils vont chômer…. Il était temps d’en changer. On a eu chaud aux fesses quand même…

Merci et bravo coach ! C’est bien toi le patron mais uniquement pour la formule consacrée et pour ma conclusion car comme je te connais ce n’est pas demain la veille que tu vas prendre ta carte au Medef… Tout le monde il est gentil quand même, surtout chez les sponsors…

Pour que des compliments soient encore plus sincères, il ne faut point oublier de dénoncer ce qui ne va pas. Seb, j’espère quand même que tu te rappelles que c’est moi qui t’ai appris les règles  de la montée de NM1 en ProB et le processus des plays-off et du final four. Tu me contredisais en ajoutant que c’était ton métier afin d’étayer ton assurance. Je crois me souvenir qu’on avait parier un repas chez Viviane. D’ailleurs la semaine suivante tu vins me dire que j’avais gagné. En grand seigneur tu reconnaissais ma victoire. Depuis Viviane courent après les grenouilles dans les marais de Sonnaz…

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Un commentaire pour c’était qui le patron…

  1. Annie et Jean-Claude dit :

    C’est une grande victoire en terre hostile avec un grand meneur de jeu qui a su rester exemplaire jusqu’à la fin.
    Ce match a fait taire les « donneurs de leçon » et ceux qui ne savent que critiquer les joueurs!!!!!!!!!!
    A tout niveau les joueurs ont des hauts et des bas mais ces gens là devraient savoir qu’ils savent se mobiliser quand l’enjeu est d’importance comme le disait Atamna!
    Une mention particulière au Coach qui a su maîtriser le match sans s’affoler!!
    Et vive la PRO B.
    JC

    Aimé par 1 personne

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