décembre au balcon …

                            … oui mais bien couvert

Dans le temps nous n’allions pas à l’école le jeudi. En 1972, sous la présidence de Pompidou, la journée libérée a été avancée au mercredi. C’était peut-être pour mieux équilibrer la semaine. De toute façon on s’en fiche car Fabrice donne des cours le mercredi et le jeudi. Comme je suis en plein rattrapage, faut surtout pas tergiverser. D’ailleurs je sens les progrès. Le “maître” est dur. Avec lui tu te mets au pli ou tu retournes dans une petite classe.

Après le Grésivaudan hier, aujourd’hui ce fut direction lac du Bourget. En haut de la bosse de Champfleury nous avons fait demi-tour. Quel magnifique panorama dans le coin. Un des plus beaux de France ! Mais bon avec le vent dans la gueule du côté de Brison, ça ne faisait pas rire. Plus loin, je ne sais plus où, à un moment  je suis monté à la hauteur du “maître”. Il m’a dit : «Si ça ne va pas assez vite, tu me le dis…» Avec son côté “pince sans rire”, il en sort des bonnes le père Monod. Il faut éviter de faire le fanfaron, ça m’apprendra.

Arrivé à Chambéry, j’ai prévenu mon coach que nous allions passé voir Pino Carletti l’ancien crack des années 60-70. Dernièrement Foisette m’avait montré une photo de Facebook prise le jour de l’élection du plus beau couple de Savoie. Pino et Martine font premier dans la catégorie “espoirs”.

pino et martine 

Pour aller chez eux, nous avons monté la bosse de Montjay. J’ai oublié de vous dire que je suis grimpeur maintenant. Arrivés devant le nid douillet des deux tourtereaux, j’ai sonné au risque de déranger nos amis pendant la sieste. Chez les Carletti t’as pas besoin de lumière dehors car leur éternel sourire éclaire les alentours. Pas besoin de flash non plus pour la photo traditionnelle. J’ai été content qu’ils soient chez eux. On s’est promis de se revoir bientôt. Au printemps j’emmènerai rouler mon modèle quand j’étais cadet.

 Photo1183  

Merci Fabrice, encore une fois, pour m’accompagner sur nos belles routes. Mine de rien nous avons encore roulé 2h30 ensemble.  Arrivé à la maison, dans les garages de l’immeuble, je parlais tout seul, content d’avoir revu mon pote Pino. Je n’ai même pas senti de courbatures aux jambes en remontant l’escalier. Le mental dépend beaucoup de la joie de vivre. En rentrant des entraînements je raconte tout à Foisette… Au clavier, j’essaie de rester mesuré. 

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Un commentaire pour décembre au balcon …

  1. charvin rené dit :

    Tu as de la chance d’ avoir Fabrice comme professeur,mais bon courage.En ce qui me concerne
    j’ ai laissé des litres de sueur en tentant de rester dans sa roue.

    J'aime

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